less is more, Patrick Graf designer UX

Le site de votre commune, pris en charge de A à Z.

Un site pensé pour vos citoyens — pas pour votre organigramme. De l'analyse à la livraison, un seul interlocuteur.

Le constat

La plupart des sites d’administration sont classés par services, par départements, par procédures internes. Le citoyen, lui, ne raisonne pas en organigramme. Il arrive avec une question de son quotidien — une démarche, une date, un document — et doit la traduire dans votre structure. Souvent, il renonce et appelle le guichet.

Ce que je fais différemment

Je conçois votre site à partir des besoins réels de vos citoyens, dans leur quotidien: trouver, comprendre, faire. Chaque contenu répond à une intention réelle, pas à une case de votre organisation.

L’objectif: que votre commune devienne la référence que ses habitants consultent d’abord — au lieu d’un site qu’ils subissent.

Pris en charge de A à Z
Pas de spécialiste du digital en interne? C’est justement mon rôle. Je porte le projet de bout en bout — analyse, architecture, contenu, design — et je vous explique chaque étape en langage clair. Vous gardez la décision; je porte la complexité.
 
Je ne développe pas moi-même: je pilote la technique à votre place. Choix du CMS (le logiciel qui vous permettra de mettre à jour votre site sans coder), choix de l’agence de développement si besoin, cahier des charges technique, ressources prêtes pour les développeurs (design system) et suivi jusqu’au contrôle qualité. Un seul interlocuteur — vous ne traitez jamais la technique en direct.
Le contenu, le vrai enjeu

Un site communal vit par son contenu — et c’est là que la plupart des projets calent, faute de temps ou de ressources en interne. Je vous aide aussi sur cette partie: structurer, rédiger, hiérarchiser, pour que l’information essentielle se trouve en quelques secondes.

Références

Deux réalisations récentes en administration communale, avec personnes de référence joignables, que je communique volontiers aux prospects intéressés.

Success Story 1 - Refonte du site d'une commune genevoise

Le point de départ

Une commune genevoise en pleine croissance décide de repenser son site. Mais au démarrage, une inconnue de taille: jusqu’où aller? Personne, côté commune, ne mesure clairement les options possibles ni ce qu’elles impliquent. C’est le moment idéal pour intervenir — avant que les décisions ne soient prises à l’aveugle.

Comprendre avant de proposer

Plutôt que de répondre par un devis, j’ai commencé par analyser le site existant, puis réuni le comité de pilotage autour d’une table. Objectif du premier atelier: donner à chacun l’espace pour exprimer ses envies et ses frustrations, et poser les bonnes questions pour saisir le vrai contexte du projet.

De cet échange est ressortie une orientation claire — une refonte complète, plutôt qu’un ravalement de façade — et surtout un principe qui guidera tout le reste: adopter systématiquement le point de vue du citoyen. Pas celui de l’administration, mais celui de l’habitant qui cherche une information ou veut accomplir une démarche.

Des décisions structurantes, prises tôt

Une commune qui grandit, c’est des citoyens plus nombreux et des guichets sous pression. D’où une première décision: proposer des démarches administratives en ligne pour libérer les habitants des contraintes horaires d’ouverture et alléger la charge des collaborateurs. Restait à savoir comment. Plutôt qu’un développement lourd, coûteux à créer et à maintenir, j’ai orienté la mairie vers un service suisse spécialisé dans les guichets virtuels pour les communes — une solution éprouvée, sans frais initiaux disproportionnés et évoluant en continu.

Puis est venue la question que personne n’aime poser: les contenus. J’ai sensibilisé les contributeurs au fait que les textes existants, denses et peu structurés, étaient difficiles à lire. La décision de tout reprendre a été prise — en connaissance de cause, avec l’avertissement franc que ce chantier serait long et qu’il fallait l’engager sans attendre.

Faire travailler toute la mairie ensemble

Rédiger les contenus d’un site est long; les faire valider par chaque service l’est encore plus. J’ai donc réuni les représentants de tous les services en atelier — à la fois pour recueillir leurs besoins et pour les informer, en amont, qu’un nouveau site se préparait et que leur participation serait déterminante. De cette séance sont sorties une liste priorisée des sujets à traiter et, tout aussi précieuse, une mairie embarquée dans le projet plutôt que mise devant le fait accompli.

Pour que les contributeurs puissent rédiger sans se perdre, je leur ai fourni deux repères concrets: l’architecture du site, avec des libellés de navigation pensés pour les citoyens et non pour l’organigramme; et le wireframe d’une page-type, un gabarit clair servant de base à toute la rédaction web. Le tout accompagné d’une initiation aux bonnes pratiques — structure des titres, lecture rapide, visibilité dans les moteurs de recherche, orientation vers les démarches en ligne.

Anticiper, aussi, ce qui n’existe pas encore

Un bon accompagnement ne règle pas que le présent. J’ai alerté la commune sur une évolution en cours: grâce aux outils d’IA, les citoyens trouvent désormais un horaire de déchetterie via ChatGPT ou Perplexity plus vite que sur le site. Les visites vont baisser. Deux réponses à cela: veiller à ce que les informations de la commune restent visibles dans ces IA, et introduire sur le site une recherche en langage naturel, pour donner aux citoyens une source vérifiée et une raison d’y revenir.

Passer le relais proprement

Une fois les livrables UX validés, place au design d’interface. Sur ce projet, la commune disposait déjà d’une personne pour le design UI — je l’ai donc accompagnée plutôt que de réaliser les écrans moi-même, comme je le fais habituellement. Je lui ai transmis les bonnes pratiques Figma — responsive, accessibilité, styles et composants exploitables par les développeurs — et nous avons construit ensemble un design system couvrant toutes les interfaces du site.

Dernière étape, décisive pour un site communal appelé à durer: le choix technique. Plutôt que de désigner un prestataire au hasard, j’ai organisé un concours entre plusieurs agences, encadré par un cahier des charges détaillé — assez précis pour fiabiliser les estimations, assez ouvert pour laisser les agences proposer leurs meilleures solutions.

Ce que cette intervention a apporté

Le site est aujourd’hui en développement. Mais l’essentiel était déjà joué bien avant la première ligne de code: des besoins clairement formulés, des parties prenantes conscientes des enjeux, et une commune qui a compris qu’un tel projet ne s’improvise pas.

À la fin de mon intervention, le client a tenu à saluer mon implication et ma capacité à rendre lisibles des sujets complexes. C’est peut-être là le vrai livrable : non pas des documents, mais des décideurs qui, à chaque étape, ont su pourquoi ils décidaient — et dans quelle direction ils allaient.

Références nominatives à la Mairie disponibles sur demande.


Un scénario plus courant qu’on ne le croit

Une commune vaudoise veut refondre son site. Réflexe naturel: confier le travail à l’agence de graphisme qui gère déjà sa communication visuelle. C’est la première erreur — classique, et sans mauvaise intention: ces graphistes sont doués, mais n’ont pas d’expérience en UX. Ils livrent une maquette esthétiquement soignée, mais non pensée sur le plan fonctionnel.

Deuxième erreur, plus lourde: le design a été placé tout au début du projet — avant même de se demander ce que le site devait dire et ce dont les citoyens avaient besoin.

Troisième erreur: le développement a été lancé en parallèle du design.

Le résultat était prévisible. La commune n’arrivait pas à valider les maquettes: elle n’avait participé à aucune démarche de conception qu’elle aurait pu comprendre et approuver étape par étape. On lui demandait de dire oui à un résultat sans lui avoir montré le chemin. Et les développeurs, de leur côté, travaillaient dans le vide — des maquettes non validées, aucune vue d’ensemble, rien de la cohérence qu’apporte un Design System abouti.

Bloquée, la commune m’a appelé, sur recommandation d’un client.

Comprendre le blocage, puis rassurer

Ma première intervention n’a rien refait du tout. Elle a expliqué.

J’ai réuni le comité de pilotage et pris le temps de poser les bases: ce qu’est réellement l’UX, et surtout pourquoi on procède dans un certain ordre — pourquoi le contenu et les besoins des citoyens doivent précéder le design du moindre écran.

Cette étape pédagogique a fait deux choses à la fois. Elle a désamorcé la frustration: chacun a enfin compris pourquoi ça coinçait, et que le problème n’était pas une faute mais un ordre inversé. Et elle m’a permis d’ouvrir la question que personne n’avait anticipée — qui rédige les contenus, et quand ? Un chantier entier, oublié, qu’il fallait engager d’urgence.

Une feuille de route pour repartir dans le bon ordre

De là, une feuille de route claire pour remettre le projet sur ses pieds. Non pas tout jeter — mais reconstruire, sous ce qui existait déjà, la fondation qui manquait.

Les étapes ont alors retrouvé leur logique: cadrer les vrais objectifs, comprendre les attentes des habitants, définir l’architecture et des libellés de navigation pensés pour les citoyens, structurer les contenus avant de les habiller. Le déroulé d’un projet bien mené — simplement rétabli dans le bon sens.

Ce que j’ai pris en charge

Comme sur la plupart de mes projets, j’ai assuré l’UX et l’UI — la structure et sa forme. Après l’architecture et les wireframes, j’ai conçu le design UI et construit le Design System, cette fois avec la garantie que la forme servait un contenu et une structure validés, et non l’inverse. C’est tout l’intérêt d’une même main du fond jusqu’à l’écran: le design ne trahit pas la réflexion qui le précède, il l’accomplit — car c’est lui, avec le contenu, que le citoyen perçoit au bout du compte.

J’ai également trouvé et briefé une personne pour la rédaction des contenus, cette pièce que tout le monde avait oubliée. Quant au développement, déjà engagé, il n’était plus question de le relancer: je l’ai réalimenté en donnant aux développeurs ce qui leur avait toujours manqué — des maquettes validées et un Design System cohérent, au lieu de deviner.

Ce que cette intervention a apporté

Le développement suit aujourd’hui son cours — mais cette fois sur des bases solides. Le projet, hier bloqué, a repris son mouvement. Le comité de pilotage comprend désormais chaque décision qu’il prend, au lieu de subir des livrables qu’il ne pouvait qu’approuver à l’aveugle. Et les développeurs construisent enfin sur du validé.

Il n’y a pas encore de chiffres à présenter: le site n’est pas en ligne. Mais l’essentiel était ailleurs, et il est acquis — un projet remis dans le bon ordre, et un client qui a compris qu’un site digne de ce nom ne commence jamais par le design.

Qui vous répond

Vous parlez directement à la personne qui pense, conçoit et livre. Pas une agence, pas un commercial, pas un intermédiaire. Une orientation se décide en un échange, pas en trois réunions.

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