Directeur artistique dans les grandes agences, puis fondateur d'agences digitales, aujourd'hui indépendant. À chaque étape, le même constat : la plupart des projets n'échouent pas sur la technique, mais sur la clarté. Mon métier, c'est de la rétablir.
Le parcours
1. Les grandes agences
J'ai appris le métier à sa source
Directeur artistique chez Publicis, Bozell et McCann-Erickson. La marque, le message, l'exigence du détail: les fondamentaux d'une communication qui porte.
2. L'entrepreneuriat
J'ai construit, dirigé, livré
J'ai co-fondé deux agences digitales: Prezenz, puis Graf Miville — aujourd'hui Idéative. Je sais ce qu'un projet coûte, pas seulement ce qu'il promet.
3. L'indépendance
Un choix, pas une transition
Indépendant à 100 % depuis de nombreuses années. Sans couche d'agence, au contact direct des décideurs.
Je vois le projet en entier
Un designer UX ne fait souvent « que » du design UX. J’arrive, moi, avec le branding, la communication globale, la stratégie de contenu, la création d’entreprise — et la conception digitale dans toute son ampleur, de la recherche initiale au Design System livré aux développeurs.
Cette polyvalence n’est pas de la dispersion. C’est ce qui me donne la vue d’ensemble. Et sur un projet digital, c’est presque toujours la personne qui voit le tout qui fait la différence entre un projet qui avance et un projet qui s’enlise.
Je prends en charge, je n'exécute pas
Je pilote le projet, j’active mon réseau de spécialistes quand c’est nécessaire, je fais le lien avec les développeurs. Je propose, j’anticipe, je décide avec vous.
La plupart de mes clients ne sont pas des spécialistes du digital. Une grande partie de mon rôle consiste à traduire, vulgariser et sécuriser les décisions qui comptent.